Analyse de la supersymétrie :

Rappel de quelques rapports connus en symétrie cinq :


Les différentes longueurs de la supersymétrie :

Il n'existe, dans la totalité du réseau α, que dix longueurs de segments sans intersections, dont six sont spécifiques au trou noir dans ses différents états ; cela ne laisse que quatre longueurs pour l'infinité de l'espace plan, pour les briques de la création et pour le réseau α4 dont le trou noir peut être comblé avec ces mêmes briques.

Ces dix longueurs seront nommées de (a) pour la plus grande à (j) pour la plus petite :

Ces dix longueurs sont les constituantes de tous les espaces du trou noir et de la supersymétrie.

Longueurs état 1 :

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Longueurs état 2 :

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Longueurs état 3 :

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Longueurs état 4 :

Ces dix longueurs ont des liens extrêmement forts :

a = b + i ;  a = c + h ;  a = d + f ;  b = c + j ;  b = d + h ;  b = e + g ;  c = d + i c = e + h ;  d = e + j ;  d = f + h ;   e = f + i 

f = h + i ;  g = h + j ;   h = i + j ;  i = h - j ;  i = c - d ;  e + f = a - j ;  e + i = a - g ;  c + f = a + i ;  d + j = b - i ; etc...

Puis :

également :

1 = b . h = d . g = e . f 

2 = c . e = c / f 

3 = ( a + i ) / f 

etc...

Et l'on remarque la capacité de ces nombres irrationnels à produire les nombres entiers, donc aussi les nombres premiers ; ceux-ci peuvent par conséquent tous être décomposés avec ces longueurs :

5 = (2c + h + i ) / f 

7 = ( 3c + h + i ) / f 

11 = ( 5c + h + i ) / f 

13 = ( 6c + h + i ) / f 

etc ...

Les différentes surfaces de la supersymétrie :

Le réseau α ne totalise que vingt surfaces et dix-neuf aires différentes , dont douze sont spécifiques au trou noir dans ses quatre états ; cela ne laisse que huit surfaces couvrant l'infinité de l'espace plan , composant les briques de la création et le réseau α4 . Elles seront nommées de (A1) pour la plus grande , à (A19) pour la plus petite .

- On appellera (A9a) et (A9b) les deux aires identiques .

- (U²) symbolise l'unité de mesure carré .

- (tn.) indique les surfaces spécifiques au trou noir .


On remarque que (A17) et (A16) multipliées par cinq donnent respectivement:

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Surfaces état 1 :

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Surfaces état 2 :

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Surfaces état 3 :

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Surfaces état 4 :

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Aires des briques de la création et du trou noir :

Généralités sur le décagone régulier :

- La surface du décagone régulier calculée à partir de son côté et de son apothème se trouve par la formule :

- La surface du décagone régulier calculée à partir du rayon du cercle circonscrit se trouve par la formule :

(avec : R = rayon du cercle circonscrit .)

Étant donné que :

On peut donc calculer la surface d'un décagone régulier à partir du rayon du cercle circonscrit , tel que :

Cette formule donne non seulement la surface du trou noir, mais également celle de son horizon et correspond à la surface de cinq demi-calice, plus A13.

La surface du ( trou noir + horizon ) qui vaut : 29.15223687... , peut également être comblée, dans le réseau α4, avec deux P2, un P1, 3 calices , 1 coupe.


Stabilité du réseau α et de la supersymétrie.

Toute autre tentative pour faire pivoter le réseau de droites, provoque une décohérence du système développé et des symétries qui le caractérisent, car les différentes longueurs de segments dans le réseau perdent à court terme leur stabilité.

La parfaite symétrie d'ordre cinq n'a pas de multiples façons d'exister sur l'infinité du plan, elle est unique ; c'est ce qui lui confère son pouvoir de séduction. C'est précisément la relation très forte entre les différentes valeurs irrationnelles la construisant, qui autorisent une telle perfection.

Afin de mieux comprendre pourquoi le réseau α se propage sur le plan en gardant toute sa cohérence à long terme , il faut étudier les rapports de projection des espacements inclinés à 36° et 72°, sur le réseau à . Ces rapports seront les mêmes pour les réseaux de droites à 108° et 144° car l'image de la projection d'un espacement incliné à 36° sur le réseau à , aura la même valeur que celle du même espacement incliné à 144°, et l'image de la projection d'un espacement incliné à 72° sur le réseau à , aura la même valeur que celle du même espacement incliné à 108°.

Le réseau α s'équilibre donc parfaitement à l'infini , parce que les images projetées des espacements de droites de chacun des réseaux sur les autres ayant des inclinaisons différentes , ont toujours une correspondance de valeur ;


On remarque dans la supersymétrie :

(1), qui correspond à la valeur d'amplitude du mouvement des droites hésitantes, est le seul entier qui ait une véritable réalité physique .

Zéro n'a pas non plus de réalité physique, il ne représente que l'absence d'éléments d'une certaine catégorie à dénombrer ; l'infini et les calculs qui s'y rapportent se départissent de cette notion .

Zéro peut cependant représenter le centre de symétrie (origine 0.) qui demeure hors de portée pour toute chose ayant une réalité physique ; seules les lignes imaginaires matérialisant les axes de symétrie de la supersymétrie passent par l'origine (0.).

Plutôt qu'écrire : (0.5), on devrait écrire : (1/2).

Il faut également remarquer :