Une histoire d'échelle :


Distance d'apparition de chacune des premières briques (P0;P1;P2) des F(n) depuis l'origine (0.) :


Comme admis précédemment , "1/2 calice +" est celui qui a le moins d'énergie, il est positif ; "1/2 calice -" est celui qui a le plus d'énergie, il est négatif.

Les valeurs énergétiques de ces demi-calices à l'échelle 1 sont :

- "1/2 calice +" = 3(1/A17) + 2(1/A10) + (1/A15) ≈ 42,67387529...Ue.

- "1/2 calice -" = 4(1/A17) + 2(1/A10) + (1/A16) ≈ 56,68591105...Ue.

- La différence énergétique est de : ≈ 14,01203576...Ue.

Il est intéressant de constater que jamais un espace inter-pentagonal 3, n'est traversé par une brique quelconque des échelles supérieures à la sienne, et que, quand les limites d'une brique traversent un espace inter-pentagonal 2 de l'échelle inférieure, elles le font en traversant seulement le calice de cet espace tel que décrit ci-dessus, alors que la coupe et le calice dans cet espace peuvent y occuper chacun deux positions différentes.

Considérant un pavage de référence à une échelle quelconque , on comprend que la différence entre P0 et P2 de toutes les échelles supérieures ne se fait qu'avec un P0 et un P1 du pavage de référence en plus ou en moins que n'en contient P1 de la même échelle supérieure .


Et l'on pourrait schématiser de manière tout à fait arbitraire :

Sachant qu'à partir du moment ou il y a dés-harmonisation du mouvement de la pure énergie "1" originelle , il y a constitution d'un univers .


- A l'échelle cosmique :


- A notre échelle :


- A l'échelle atomique :

La logique structurelle de la supersymétrie et le schème ci-dessus confirmerait l'hypothèse que l'on se trouve dans un univers en division d'énergie depuis le "big bang" plutôt qu'un univers en expansion ; de plus , cela serait en parfait accord avec le phénomène d'entropie.

Autrement dit , tout univers naît d'une énergie "1" originelle issue d'un trou noir et tout univers une fois constitué replonge directement vers un trou noir !

Cela nous amène à réfléchir au placement des systèmes quantiques que nous sommes en mesure de percevoir , au sein de la supersymétrie .


Les autres états ( 2; 3; 4 ) de la supersymétrie sont , comme nous l'avons vu précédemment , le résultat de la dés-harmonisation du mouvement originel , provoquant un "décollement", donc un espace ; les dimensions spatiales et temporelles ; les univers quantiques .

Le fait que ces états , bien qu'étant très proches de la parfaite symétrie d'ordre cinq, ne possèdent plus qu'une symétrie en réflexion (miroir) par rapport à leurs équateurs, confère par là même à leurs univers fils une longueur et une durée (ils sont finis), car en nécessaire interaction avec d'autres univers, dans un environnement lui même univers, dont le principe de fonctionnement, de subsistance, de préservation, veut que tout système physique quantique entier (univers), puise l'énergie lui assurant sa cohésion et sa durée à plus ou moins long terme, des autres systèmes physiques quantiques ( univers ).

Tout système physique quantique se trouve donc à la fois dans chacune des zones (y compris le trou noir) d'une supersymétrie à une échelle donnée , mais ne peut en aucun cas être parfaitement centré sur l'origine (0.) de l'état 1 .

Nous ne ressentons pas les effets de l'énergie colossale du trou noir dans lequel nous nous trouvons à une échelle donnée , parce que cette énergie est suffisamment divisée et diluée à l'échelle des quanta qui composent notre propre univers .


Pour faire la relation et en revenir à des considérations plus géométriques et graphiques , on peut affirmer :

Composition des briques P0, P1, P2 jusqu'aux échelles infinies :

On peut donc en conclure que chacun des sommets des pentagones P0;P1;P2 à une échelle donnée constituent un point origine (0.) pour une suite d'espacements de droites parallèles à son côté opposé et se répandant sur le plan depuis cette origine, selon les règles de substitution en [L] et [S] de la suite de Fibonacci.