Énergie et supersymétrie :

Afin de mieux décrire la supersymétrie, l'on va maintenant admettre :

- Que rien ne peut prétendre exister qui ne soit animé d'un mouvement. Sans cette condition, c'est le néant !

- Que les droites du réseau α sont des lignes qui transportent l'énergie d'un mouvement originel.

- Que les "briques de la création" sont le résultat de la cristallisation de l'énergie de mouvement, elles sont les quanta de matière d'un système physique à une échelle donnée ; cette échelle étant déterminée et proportionnelle au mouvement des droites hésitantes ; ce mouvement de (1) servant d'unité de référence au système physique (univers) qui en est issu.

- Que les "briques de la création" ne sont pas indivisibles, mais qu'elles ne peuvent avoir de réalité physique et rester "matière" à une échelle donnée qu'à la condition que les différentes surfaces qui les composent soit assemblées et leur donne cette apparence.

- Que l'énergie est proportionnelle à la distance entre les droites du réseau α et qu'au plus les droites sont serrées, plus l'énergie est importante.

- Que la charge énergétique de la brique "P0" est positive.

- Que la charge énergétique de la brique "P1" est neutre.

- Que la charge énergétique de la brique "P2" est négative.

- Que la brique "calice" est la plus énergétique ; elle a un statut particulier en ce sens qu'elle fait le lien entre toutes les autres ; c'est le liant, le ciment de la supersymétrie ; c'est la brique de "l'amour".

- Que la brique "coupe" n'a jamais, contrairement aux autres, de position parfaitement déterminée ; elle n'apparait que dans les espaces inter-pentagonaux 2 et 3, et rend ces zones floues, du fait qu'elle hésite sans cesse sur son positionnement ; c'est la brique du "doute".

Afin de donner un ordre de grandeur énergétique aux différents éléments qui composent la supersymétrie, on pourrait partir du principe que l'énergie soit inversement proportionnelle aux différentes surfaces qui composent ces éléments. (avec le (1) du mouvement pour unité ; et (Ue.) pour unité d'énergie ).

On aurait pour les 20 différentes surfaces :

Pour les briques de la création :

Les espaces inter-pentagonaux : (sauf espace 1 qui vaut un calice)

Le trou noir seul dans ses différents états :


Si on regarde les différences d'énergie entre les états du trou noir :

On voit qu'en passant de l'état 3 à l'état 4 , le trou noir perd l'énergie accumulée pendant le passage de l'état 1 à l'état 2, plus celle du passage de l'état 2 à l'état 3, plus une petite énergie de 0,05673427...Ue , qui correspond exactement à la différence d'énergie entre l'état 4 et l'état 1

L'horizon seul dans ses différents états :

On remarque que l'énergie de l'horizon est supérieure à celle du trou noir et que le passage entre les différents états se fait par un saut d'énergie constant ;

On voit également que quand le trou noir gagne de l'énergie , l'horizon en perd .

Le premier cercle de pentagones (P0;P1;P2) autour de l'horizon :

Comme pour l'horizon , le passage entre les différents états sur le premier cercle de pentagones (P0;P1;P2) , se fait par un saut d'énergie constant ;

Sur le premier cercle de pentagones (P0;P1;P2) autour de l'horizon :

C'est le seul des quatre états où l'on ne peut intégrer aucune brique dans l'espace du trou noir et son horizon.

- Énergie du trou noir : ≈ 77,19148371...Ue.

- Énergie de l'horizon : ≈ 297,9604058...Ue.

- Énergie trou noir + horizon : ≈ 375,1518895...Ue.

- Énergie premier cercle (P0;P1;P2) : ≈ 32,54043544...Ue.

Cet état possède :

- Cinq équateurs (axes de symétrie en réflexion), donc cinq symétries en réflexion (miroirs) par rapport à ces équateurs.

- Quatre symétries invariantes en rotations de 72° autour de l'origine (0.).

- Une symétrie invariante en rotation + réflexion de 36° autour de l'origine (0.).

Extrapolation autour de l'état 1 (réseau α1) :

La parfaite symétrie d'ordre cinq ; la quintessence ; le réseau divin à l'origine des autres états et de tout ce qui a une réalité physique ; à l'origine de tous les univers.

Ce réseau est magnifique, c'est l'état parfait . Un très beau pentagramme parfaitement centré sur l'origine (0.), occupe le centre du trou noir ; il est le plus équilibré en terme de charge énergétique ; les symétries qui le caractérisent confèrent au mouvement de ses droites hésitantes le parfait tempo ; elles basculent sans doute de manière simultanée et parfaitement synchronisée d'un côté et de l'autre de l'origine (0.) ; c'est l'harmonie du mouvement et donc de l'énergie ; chacun des secteurs de 36° est à la fois positif et négatif .

Cet état se départit de toute réalité physique, (système quantique), il n'est qu'énergie, éternel, sans dimension spatiale donc partout à la fois et tout le temps, il est "Un", il est "Tout".

Chacun des autres états du réseau alpha (2;3;4) possèdent également les symétries périodiques d'une homothétie de centre (O.) et facteur K= -phi^3 et K = phi^6, ils sont les conséquences d'une dés-harmonisation du mouvement par rapport à cet état premier ; ils ne peuvent donc que diviser cette énergie "1" par la mauvaise synchronisation de leurs droites hésitantes, et engendrent une réalité physique (donc quantique) , à 2 dimensions qui se "décolle" de l'état 1 , créant ainsi une troisième dimension spatiale et temporelle (flèche du temps) . Tout système physique (univers quantiques , ne possède plus qu'une seule symétrie résiduelle en réflexion (miroir) par rapport à un équateur , et ne peut donc plus retourner à l'état 1 , qu'en se débarrassant de cela même dont il est constitué : ses quanta .


On peut intégrer deux briques "calice" dans le trou noir et son horizon .

- Énergie du trou noir : ≈ 125,3111626...Ue.

- Énergie de l'horizon : ≈ 296,3539146...Ue.

- Énergie trou noir + horizon : ≈ 421,6650772...Ue.

- Énergie premier cercle (P0;P1;P2) : ≈ 32,52104912...Ue.

L'état 2 ne possède qu'une symétrie en réflexion (miroir) par rapport à son équateur (axe de symétrie) . On voit également apparaitre quatre secteurs dont la charge est neutre .

C'est le seul état que peut engendrer l'état 1 par le mouvement (ou la désynchronisation) d'une seule droite . Depuis cet état , on peut accéder aux trois autres , et c'est le seul qui peut revenir à l'état 1 par le mouvement inverse de la droite qui l'a engendré (droite à 90° / équateur) .

On peut intégrer une brique "calice" dans le trou noir et son horizon qui peut avoir deux positions différentes (chevauchement) .

- Énergie du trou noir : ≈ 211,4551299...Ue.

- Énergie de l'horizon : ≈ 294,7474232...Ue.

- Énergie trou noir + horizon : ≈ 506,2025531...Ue.

- Énergie premier cercle (P0;P1;P2) : ≈ 32,50166279...Ue.

L'état 3 ne possède qu'une symétrie en réflexion (miroir) par rapport à son équateur (axe de symétrie) .

Depuis cet état, et en faisant basculer une des deux droites à 18°/ équateur , toute la symétrie effectue une rotation de 36° ; en répétant la même opération indéfiniment , toutes les charges de l'espace sont misent en rotation sans aucune modification de leur agencement .

L'espace du trou noir et son horizon se comblent entièrement avec les briques de la création, soit : 3 calices ; 1 coupe ; 2 P2 ; 1 P1.

- Énergie du trou noir : ≈ 77,13474944...Ue.

- Énergie de l'horizon : ≈ 296,3539146...Ue.

- Énergie trou noir + horizon : ≈ 373,488664...Ue.

- Énergie premier cercle (P0;P1;P2) : ≈ 32,52104912...Ue.

L’état 4 ne possède qu'une symétrie en réflexion (miroir) par rapport à son équateur (axe de symétrie) .

Dans cet état , le trou noir et son horizon se comblent entièrement avec les briques de la création , ils disparaissent , (s'évaporent) , dans la supersymétrie , mais restent localisables grâce aux différentes charges de l'espace , et la symétrie (nord ; sud) qui permet de retrouver l'équateur .

Extrapolation autour des états 2 ; 3 ; 4 :

L'état 2 a un statut particulier en ce sens qu'il est le seul que peut engendrer l'état 1 par le mouvement d'une seule droite (ou désynchronisation) . Il semble être un intermédiaire incontournable qui fait la transition avec les autres . Il est le seul qui permet de regagner l'état 1 par le basculement de sa droite à 90° par rapport à son équateur ; et le seul qui puisse engendrer les trois autres états par le mouvement d'une seule droite ; donc le seul que chacun des autres états puissent tous rejoindre .

L'état 3 peut s'autogénérer par le basculement d'une de ses deux droites à 18° par rapport à son équateur , et ainsi se mettre en rotation périodique par pas de 36°. Suivant si c'est la droite à +18° ou celle à -18° qui bascule , il aura une rotation horaire ou antihoraire .

Les cinq droites hésitantes de l'état 3 se croisent toutes du même côté de l'origine (0.), (côté P2), conférant à cette zone une énergie considérable et un fort pouvoir attractif . Si l'on introduit une donnée (+1) par ce côté qui semble être physiquement fait pour la recevoir , elle a pour effet de repousser la droite hésitante à 90° par rapport à l'équateur de l'autre côté de celui-ci et de l'origine (0.) et produit l'état 4 . Ce phénomène ressemble indéniablement à une "fécondation" , d'autant que l'état 4 est le seul dont le trou noir et son horizon se comblent intégralement avec les briques de la création . On dira du trou noir dans son état 3 qu'il est en position "fécondable" , et du trou noir dans son état 4 qu'il est en position "fécondé". De plus , une fois fécondé et comblé par les briques de la création , le trou noir se fond , disparait , "s'évapore" dans la supersymétrie .

Une fois fécondé, (état 4), il sera très difficile mais non impossible, de retrouver l'emplacement du trou noir ; en effet , le motif que forment les briques qui l'ont comblé entouré du premier cercle de pentagones (P0;P1;P2), se répète sur toute la surface de la supersymétrie . Seules les différentes charges des secteurs à 36° et la symétrie en réflexion par rapport à l'équateur devrait permettre de le relocaliser . Cependant , si l'on prend en considération un développement suffisamment grand d'espacements de F(0), l'exercice sera périlleux.

L'état 4 peut lui aussi s'autogénérer par le basculement de ses droites à +54° ou -54° par rapport à son équateur ; il sera alors mis en rotation périodique par pas de 108°.

On peut décidément observer dans cette supersymétrie tous les attributs du vivant !