Les briques de la création dans leur environnement :

Si l'on poursuit notre recherche dans cette logique que rien ne peut exister isolément, donc en dehors d'un environnement, il faudra observer toutes les possibilités environnementales qui s'offrent aux briques de la création. Le premier constat est que celles-ci sont les mêmes pour un quelconque état du réseau α sur l'ensemble de la supersymétrie excepté à la proximité du trou noir. Ensuite on observe que toutes les briques ont une place parfaitement définie à l’exception des espaces inter-pentagonaux 2 et 3 qui offrent plusieurs possibilités de placement aux briques « Coupe » et « Calice »; ces espaces provoquent donc une incertitude de position pour ces briques qui deviennent hésitantes à l'instar des droites passant à proximité du trou noir et génèrent une énergie de mouvement. Il est également intéressant de voir que dans l'état 4 du réseau α, (le seul qui permet aux briques de combler le trou noir), le centre origine (0.) se trouve dans une des ailes de la Coupe, la seule brique qui n'ait jamais une position parfaitement définie. On pourrait décrire cette brique comme la « Brique du doute ».

Nous allons donc commencer le recensement des diverses possibilités environnementales pour les briques P0;P1;P2, qui sont les seules à être parfaitement stables au sein de la supersymétrie, et tenir compte de toutes les autres qui sont directement en contact avec chacune d'elles. Nous recenserons également toutes les possibles interactions que les « particules » ainsi obtenues peuvent avoir entre elles. Étant donné le caractère infini de la supersymétrie, ces particules ne sont pas élémentaires puisqu'elles même divisibles à l'infini. Nous ferons ensuite de même pour les briques « Coupe » et « Calice » en tenant compte des différentes possibilités qu'elles ont d'être entourées par les briques P0;P1;P2. Nous verrons ensuite ce qui change pour les briques de la création et leurs interactions à proximité du trou noir.

Pour ce qui suit et afin d'être clair, nous considérerons les espaces inter-pentagonaux dans leur globalité, cela évitera d'être confronté aux probabilités de placement des briques coupes et calices à l’intérieur de ceux-ci. Nous symboliserons les espaces inter-pentagonaux ainsi :

Chaque particule formée d'une brique et de son environnement proche, (contact), se verra attribuer une carte d'identité sous forme d'un petit logo.


Interactions entre les particules :


Les espaces inter-pentagonaux avec les briques P0; P1; P2 :

Sans forcer outre mesure, et en admettant que P0;P1;P2 accompagnés de leur environnement direct représente les Fermions ; que les espaces inter-pentagonaux accompagnés des briques P0;P1;P2 directement en contact avec eux transmettent l'énergie de mouvement à la matière et représente les Bosons, nous ne sommes vraiment pas loin du modèle standard de la physique des particules !


Composition ou décomposition des briques de la création à l'échelle Phi3 (avec rotation de 180° de la supersymétrie) :

On remarque que les briques de la création à une échelle 1 sont systématiquement assemblées entre elles par des calices, (et seulement par eux), de toutes les échelles phi^n inférieures, avec (n) multiple de 3.

Un autre fait troublant, est que conformément à la théorie de la supersymétrie en physique des particules, les briques P0;P1;P2 (si on les considère comme des fermions) se transforment respectivement à l'échelle phi^3 supérieure ou inférieure en bosons i3-0; i3-1; i3-2.

Contenu du trou noir à une échelle phi^6 inférieure :

A proximité du trou noir :

A proximité du trou noir, certaines associations des briques de la création sont possibles, alors qu'elles ne le sont plus ensuite dans l'espace de la supersymétrie. Seul l'état 4 du réseau α (trou noir comblé) ne modifie rien aux associations déjà décrites.

Dans l'état 1 du réseau α, on trouve autour du trou noir :

Certaines particules ne se distinguent que par l'état ou l'orientation du trou noir. Et nous allons retrouver dix particules supplémentaires dans l'état 3, ce qui porte à 25 le nombre de particules spécifiques à l'environnement du trou noir.