Valeur des nombres : 

On appellera ce réseau qui peut tout aussi harmonieusement se superposer ou diviser le réseau α :

Réseau β.


Et l'on voit que :

et l'on peut construire un arbre de rupture des valeurs...


Il faudra exclure quatre combinaisons d'espacements successifs pour que l'arbre , (et F(0)), ne puisse croître que d'une seule façon :

[S,S]     ;     [L,L,L]     ;     [S,L,S,L,S]     ;     [L,L,S,L,L,S,L,L,]

Arbre de rupture des valeurs :

Elle pourrait également se faire en décalant la droite de rupture (ou droite hésitante) d'une valeur ( 1/2 ) vers la droite , mais c'est une position qu'elle ne peut pas occuper .

L'effet miroir de l'arbre de rupture des valeurs sera donc exact et parfaitement centré à :


C'est bien l'oeuf qui a fait la poule !!


Le processus de la création étant le suivant :

Le réseau β qui est la représentation graphique de l'effet miroir dans les F(n) , est sans doute beaucoup plus proche de notre façon de percevoir le monde , car il est proportionnellement identique quel que soit (n) , donc à toutes les échelles , et par conséquent visible à la nôtre . Il est décrit avec les nombres de Fibonacci qui dénombrent les espacements délaissés entre deux droites de ce réseau.

Cependant, si l'on veut donner une valeur métrique à (1) dans cette énumération, (donc à n'importe quel entier) , on est confronté à un problème .

Par exemple le réseau β de F(1) est construit ainsi :

On voit que (1) n'a pas la même valeur métrique dans les séquences (c) que dans les séquences (b et d).

On remarque que la différence entre ces deux valeurs est :

Que le rapport entre ces deux valeurs est :

Encore un carré qui possède les mêmes décimales que sa racine... étonnant non ?


La division de la supersymétrie ayant les mêmes conséquences que la multiplication, on pourrait aisément envisager, plutôt qu'un univers en expansion, nous trouver dans un univers en division d'énergie, celle d'un mouvement (1) originel ( big bang ), le résultat et les effets ressentis seraient les mêmes ; de plus, ce serait en parfait accord avec le phénomène d'entropie.

On remarque également que :

Maintenant si l'on veut calculer la distance (D) à l'origine (0.) de n'importe quel (x) , (espacements de droites ) , de F(0) , il faudra chercher (y) tel que :


Ensuite nous voyons avec l'arbre de rupture des valeurs que si :

Par exemple :

Et l'on peut ainsi reconstituer F(0) à n'importe quelle distance de l'origine (0.) en calculant (y sup.) et (y inf.) issus de (x) .